Slam de la racaille

Les belles années de ta vie? Mon ami je vais te dire, Il n’y a pas pire ineptie, Que ce leurre du souvenir, Puisque ton âge avance, Fait face l’évidence: On t’a volé ton enfance, En prétendant t’instruire, On t’a fait croire en tes chances, Aux chimères du « réussir », Aux fariboles du travail, Du mérite,Lire la suite « Slam de la racaille »

Solitudes

À nos chers enfants, Courant au devant, De déserts de solitudes, D’univers d’écrans, Suçant les aptitudes, Aspirés dans un vide, D’espaces infanticides, Horizons du savoir, Barrés d’orages noirs, Aux salves frénétiques, Dans les jeux de miroirs, De visages hystériques, Sous des masques de cirque, Labyrinthe infini, Illusion du paraître, Sans retour ni sortie, Où s’estLire la suite « Solitudes »

La grande peur

Stocker des milliers d’images,Sans toucher la moindre page,Numériser les souvenirs,Mais sans le temps d’y revenir,Mémoire donnée aux disques durs,Pour oublier sa vraie nature,Pris dans la course du progrès,Surtout ne pas se retourner,Et quand viendra l’heure de la fin,Que les écrans seront éteints,Seras-tu là ordinateur,Pour effacer la Grande Peur?

L’horloge

Ecoute ce tic-tac, tout comme un cœur qui bat, Ni dedans ni dehors, ni ici ou là-bas, C’est celui de l’horloge, Où la nature se forge, Depuis que le néant, A laissé place au temps. Des galaxies aux trous noirs, Des pouponnières aux mouroirs, Il pulse son tempo, Depuis l’instant zéro, Des trop-pleins d’énergie, Jusqu’àLire la suite « L’horloge »

Nietzsche contre Spinoza et Kant (conclusion)

« Osez d’abord croire en vous-mêmes, en vous et en vos entrailles. Qui en lui-même ne croit est toujours un menteur. » (Nietzsche. Ainsi parlait Zarathoustra. de l’immaculée connaissance) Oui mais pourquoi Zarathoustra, le vrai, croyait il aussi à son Dieu de lumière Ahura Mazda? (Le seigneur sage et omniscient) Je ne parviens pas à comprendre cette idéeLire la suite « Nietzsche contre Spinoza et Kant (conclusion) »

Nietzsche contre Spinoza et Kant (2)

« Agis de façon telle que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans toute autre, toujours en même temps comme fin, et jamais simplement comme moyen » (Kant. Fondement de la métaphysique des mœurs) Contrairement à Nietzsche, Freud et la majorité pensante, il existe un instinct moral inné pour Kant: l’impératif catégorique. Balivernes pourLire la suite « Nietzsche contre Spinoza et Kant (2) »