L’horloge

Ecoute ce tic-tac, tout comme un cœur qui bat,
Ni dedans ni dehors, ni ici ou là-bas,
C'est celui de l'horloge,
Où la nature se forge,
Depuis que le néant,
A laissé place au temps. 

Des galaxies aux trous noirs,
Des pouponnières aux mouroirs,
Il pulse son tempo,
Depuis l'instant zéro,
Des trop-pleins d'énergie,
Jusqu'à l'absolu vide,
Du sein maternel gorgé de vie,
Au front d'un vieux creusé de rides. 

Tout doit naître et mourir prisonnier,
De son perpétuel balancier,
Dont personne n'a le secret,
Excepté peut-être,
Le fond de ton être?

Mais de tout ce que je crois,
Et cela n'engage que moi:
Le freiner n'est pas le fuir,
Mais dans tes bras l'accueillir,
L'arrêter n'est pas la mort,
Mais l'embrasser sans remords. 

Publié par Maior Liberis

J'ai été fan de Michel Onfray de longues années ...Mais je prends mes distances, à la fois reconnaissant, déçu et en colère. Ce qui me motive? Vous le découvrirez avec plaisir j'espère ... Merci de votre attention!

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